Finalement, l'histoire se répète et rien ne disparait jamais...

Je [ME] vomis quand chui comme ça ... Je ne vaut rien ce soir... Je le sais...



Mais c'est pas si atroce hein, on fait face, parce qu'on n'a pas le choix, parce que tout le monde s'en moque, parce que personne comprend et parce qu'on est tellement seules... [Je] suis tellement seule...






Finalement, l'histoire se répète et rien ne disparait jamais...
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# Posted on Wednesday, 23 September 2009 at 2:11 PM

Edited on Wednesday, 23 September 2009 at 2:24 PM

EN BLOC... Une histoire sans fin, alors que souhaitée sans faim

EN BLOC...   Une histoire sans fin, alors que souhaitée sans faim
Besoin de se détruire pour exister
Vivre bercée d'illusions dans lesquelles la destruction du corps résous la perversion de l'esprit
Tout tester pour savoir définir sa vraie raison d'être




Etre sûre d'être si mauvaise que même la nature existentielle de la condition de la femme en temps que genre mais aussi en tant que sexe ne m'a pas doté de l'amour inconditionnel que la mère donne à son enfant unique, porté par les bras d'un père pas considéré comme un être blond comme les blés, mais plutôt évoqué et imaginé baroudeur aux cicatrices bien plus profondes que le simple saignement d'une scarification infectée, et la tristesse de l'âme se suinte par toutes les pores, sans exception aucune, pour qu'enfin le mal être s'élimine comme la banale transpiration qui perle sur son front quand il m'annonce solennellement que ce fût bon, alors que j'ai souffert d'une brûlure tout sauf physique mais bel et bien intérieure, comme un foyer gigantesque de mon esprit fuyant et en cendres, paix à son âme, ce brasier éclaire mes nuits d'insomnies quand trop lasse de tenter (en vain) de me consoler d'un corps inapproprié, je passe d'un extrême à un autre, maltraitant mon corps pour toutes les lamentations que ce « je » m'impose en jeu aussi fragile et dangereux qu'un château de cartes érigé sur une table de cette petite cuisine dont la fenêtre ouvre sur un magnifique champ de marguerites, dont le comportement est largement influencé par des rayons gamma, dont la charge magnétique a été imposée, comme un doigt dans la gorge pour vomir ce moi que je ne supporte pas, alors qu'en toute franchise, avoir toujours besoin de se détruire pour se (re) découvrir alors qu'on a tout pour être heureuse peut être vu a juste titre comme un scandale sans nom, une ignominie comme le choix de ce nom exécrable de ce groupe extraordinaire qui me fait vibrer en temps de crise, en espérant recouvrer le contrôle perdu et des pseudos passions qui s'éveillent à l'aube d'un jour sans lumière, ou d'une nuit en plein soleil, qui, alors qu'impossible porte à la réflexion sur un couple dénué de passion, si ce n'est celle de se haïr si fort que passer un seul bon moment avec toi devient rare voire impossible...

Ne pas s'empêcher d'y croire,
N'être face à la tentation qu'une passoire,
Etre dégoutée au point de se vomir,
Ressentir ne pas avoir de devenir...

Vibrer et se jeter,
Se sentir dépassée...

# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 4:00 PM